Présentation

Présentation du site « La vie commence » :

« La vie commence » , c’est d’abord une autobiographie en cours de rédaction. C’est aussi le blog, les thèses, les poèmes de JJA. JJA ce sont mes initiales, c’est aussi le paraphe que j’ai apposé sur des milliers de documents professionnels, des centaines de documents officiels… alors je peux les poser sur des documents bien plus importants pour moi, ceux ou je me dévoile, m’expose, m’engage.

Le Blog de JJA
La philosophie est l’occupation, la plus, nécessaire aux humains. En fait, elle  est comme la respiration de leur être, de leur moi… et le « je » n’existe plus, étouffe, si la vie, sa vie n’a plus de sens. Or philosopher c’est chercher un sens à la vie, ma vie. Ce que je dépose, aléatoirement, sur ce blog, sont mes cailloux pour ne pas me perdre. Je vous en fais cadeaux. Souvent, toujours peut-être, mes textes parlaient de politique, ce n’est pas seulement que mes réflexions  me ramenaient inlassablement à la vie de la cité humaine, donc « 
du » politique, mais surtout parce qu’à l’aube de ma vie d’adulte, en 1968 et les années qui suivirent, je me suis choisi militant, j’ai choisi de faire « de la »  politique l’affaire de ma vie.

Je m’en explique dans un billet de blog lui aussi daté du 6/6/2020 , j’ai choisi de prendre la tangente de la politique, à moins que ce soit elle qui m’ait fuie, de quitter mon « parti » et de ne plus m’intéresser au jour le jour aux affaires de la politique. Donc dans mon blog, je ne me mêlerais plus qu’incidemment de ces questions qui me semblent toujours aussi importantes, mais sur lesquelles je ne me sens plus de prise. Donc je ne parlerai que du sens de la vie, c’est pas une petite affaire, j’ai de quoi m’occuper, aussi j’essaierai de le faire sérieusement, sans trop me prendre au sérieux.

Les thèses de JJA
Dans cette rubrique, pour l’instant vous ne trouvez là que deux documents.  Le but est de condenser sous forme de thèses, ce que je pense, ce que je crois. A l’avenir, à commencer par mes réflexions sur le féminisme, puis celles sur la vieillesse, j’adopterais, le plus souvent, le titre et la forme moins prétentieuses d’Hypothèses de JJA. Quitte à affirmer parfois, au détour d’une recherche, que l’hypothèse se transforme en thèse.

Les Poèmes de JJA
Je me suis fais de merveilleuses amies poètes sur Facebook, dont les vers m’enchantent, leur virtuosité technique sert des sensibilités très fines et affûtées. Leur fréquentation m’a définitivement convaincu que je devrai abandonner l’écriture de poèmes, poète est un « métier » à temps plein. Bien-sûr, même des plus grands ont du aussi « travailler » pour manger, je pense à Guillevic, mais l’affaire de leur vie était la poésie. Je suis sûr que pour Christine Raison, Patricia Ligouis Fort, Pat Ryckewaert, Marie Vigneron, Véro Ferré… l’écriture poétique est l’affaire de leur vie.

Cependant je publierai encore de mes poèmes, déjà il me faut terminer mon abécédaire, qui a encore quelques trous, à ce jour les lettres B, F, K, O, Q, U, W, X, Y, Z. Soit 10 lettres sur les 26 lettres de l’alphabet !… et je n’ai pas encore choisi quel serait le 27° poème annoncé dans le sommaire. De plus j’ai dans mes tiroirs mes deux recueils publiés à compte d’auteur en1984, dont j’ai tiré un recueil plus petit que je veux  publier, en attendant peut-être plus, si j’ai un peu de temps, pareil pour les quelques cahiers non exploités à ce jour. Bien-sûr il ya toujours dans cette rubrique la suite sur la paix écrite à Martigues en 1991, en partie sur la place bien nommée, Jean Jaurès… au moment du déclenchement de la 1° guerre du Golfe.

« La vie commence », mon autobiographie 
Le but principal, concret, de ce site est la rédaction de mon autobiographie. J’ai tourné autour du pot, j’ai hésité à l’appeler par son nom. En me « cognant » à l’impossibilité de parler « sûr »  les personnes proches, notamment mes épouses ; en voyant s’enfuir ma perception de périodes ou trop révolues, ou encore trop brûlantes ; confrontés aux doutes et à la vie qui continue j’ai failli abandonner, j’ai arrêté. Parler seul n’est pas simple, parce que c’est bien l’exercice auquel je me livre.

J’ai décidé de repartir à la recherches de vérités transitoires, aléatoires sur ce que fut ma vie. Ma soif de savoir, ma  « libido sciendi » est le principal ressort de mon envie de vivre, compte tenu de l’usure de mon corps donc de ma « libido sentiendi «   et la sagesse/ma défaite quant à mes « pouvoirs » donc l’usure de ma « libido dominandi ». Apprendre sur moi est le moyen principal dont je dispose pour apprendre sur la vie humaine et le monde humain.

Donc j’ai décidé de me re pencher sur ce texte que je n’osais pas appeler autobiographie, mais pourquoi ? il est toutes sortes d’autobiographies, une autobiographie ordinaire, voir mauvaise, c’est toujours une autobiographie. Ceux qui s’occupent des vieux/vieilles savent que le « récit  » de vie est un outil thérapeutique. Donc mon objectif est d’abord de donner du sens à ma vie, mon existence : par la recherche en elle même et aussi par l’espoir de rencontrer des  lecteurs (cela m’est arrivé avec les premières publications) et le désir pas plus fou que les autres de laisser une trace.

J’avais projeter de rendre autonome la partie sur la vieillesse. Ses défauts, ses liens ténus avec le reste du texte, sa nécessité au sein de mon autobiographie m’ont fait abandonner ce projet. Mais, trotte toujours dans ma tête, l’idée de produire un texte qui justifierais ce que j’ai appelé « La cause des vieux ».

Martigues,  le 6 juin 2020.

JJA

La vie est un voyage,
même pour celui qui ne bouge pas.
Les mots sont là pour nous embarquer,
nous interpeller.

Mes mots
(ce n’est pas original),
je vous les adresse pour être moins seul,
me sentir moins seul,
pour me sentir plus huma
in
parmi les humains.

Embarquez, sans oublier ce que vous êtes, prenez vos valises.